VOTEZ POUR LE BAL



Référencement


AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion




Partagez | 
From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.
avatar
Informations
Messages : 11
Faveurs du Roi : 1
Date d'inscription : 23/07/2015
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   Sam 25 Juil - 1:03



Un besoin, indécent, cruellement nécessaire. Se noyer dans quelque chose, noyer une peine un souvenir un éclat d'un passé refoulé. Oublier. Parce qu'il y avait que ça à faire, prendre l'alcool, laisser la liqueur couleur troubler l'esprit et la maladie fera le reste. Il se laissera emporter dans le tango du monstre. Et le mal dormant dans ses veines viendra pourrir et paralyser sa carcasse une fois de plus. Il pourrait fermer les yeux, maintenant et tout laisser partir. Comme il le fait si souvent. Ne pas se soigner. Ne plus chercher un remède. Il faiblit, titube. Il ne compte plus les cigarettes, la seule chose qu'il sait c'est qu'il à déjà dépassé le quota, qu'il devait s'en procurer d'autre et que la lune est vachement belle ce soir. Elle aussi semble vouloir se prêter au bal, ô blancheur et pureté lunaire. Si vierge. Si lumineuse. Incohérent. Encore plus quand quelque chose viens faire chavirer son monde. Et tout se repart dans la danse infernale, valse spectrale d'ombres de cris, des beuglements animaux. Taverne. Pub. Limite franchie, les couleurs vibrent sous ses yeux, il sent comme des convulsions animer son corps, pantin de la masquerade. Ses jambes tombent d'elle même, fatigue de supporter son poids. Trop de sucreries ? Ou La Grande Ourse est juste en face. Quel rapport ? Pourquoi devait-il y avoir à rapport ? Qu'est-ce que ça peut bien faire ? Rien. Une noyade, infinie, un tournoiement incessant qui se termine la tête dans le cuvette.

Retour à la réalité, ses paupières papillonnent quelques trop longues seconde. Concret. S'accroche au concret. Je vomi mes tripes dans des toilettes. Je dois vomir. Je dois recracher le poison. je dois le rejeter. Il sort de la cabine, ferme la porte mais n'a que le force de glisser contre celle-ci et de se retrouver à terre. Fatigue. Paupière trop lourdes. Il somnole comme ça sous le regard moqueur de la lune, dix minutes. Il a compté chaque secondes, chaque rires de la sphère moqueuse, avant de comprendre que ce n'était qu'un éclairage. Hypnos. A terre. Pendant quelques longs instants ou réalité et rêves se confonde. Crise. Dans un sursaut il reprend conscience. Il est dans un pub, il est venu pour se mettre minable, c'est chose faite. A en juger l'odeur qui règne dans cet endroit maudit il n'est pas seul à avoir passé une "bonne" soirée. Agir. Maintenant il faut se relever. Il claudique quelques mètres vers les lavabo, l'eau coule, elle est rouge. Ou verte. L'eau n'a pas de couleur. Il hallucine. Réflexe, jeter de l'eau sur son visage. Les contours deviennent plus net. Il comprend qu'il n'est pas seul. Cette idée le rassure. Un peu de compagnie dans sa disgrâce. Il se retourne pour mieux voir ce visage qu'il aperçoit dans le miroir. Familier. Vaguement. Peut-être l'a t-il vu au bal ? Secrets. Mensonges. Ce lieu était parfait, il n'avait pas de raison d'y être. Mais aucune de ne pas faire partie du grand carnaval non plus.

Il regarde ses pieds. Puis relève la tête. Le détaille, s'arrête sur son visage. Et son coeur rate un battement. Concept littéraire, son coeur est toujours là. Plus que de rater les battements, les tambours s'emballent. Des larmes se perchent. Une joie ? Une tristesse ? Il sait très bien ce que ce genre de sentiments provoque. Crise. Encore. Il flanche. Mais cette fois-ci il se concentre, s'ancre le plus possible à la réalité, détaille la visage. Un visage sec et fermé, fermé d'apparence car c'est en réalité une peau douce et laiteuse, appréciable. Au goût si délicat. Des boucles rebelles, plus rebelles encore que les siennes. Exploit.  Création de la vie. Belle nature. Christopher. Son némésis. l'amour de jeunesse, l'amour de tout jour au toucher si délicat. Une fleur éveillée dans un lit de sang.  Passion à jamais jetée dans les abysses océaniques. Il est partit. Sans donner de nouvelle. Il n'est pas comme les autres. Il s'en fiche. Ce n'est pas sa faute. Hypnos s'en veut, il s'en veut de lui en vouloir, de vouloir aller contre sa nature, nature si complexe. Complexe. Mécanisme jamais percé. Un Big Bang à lui seule, une planète qui ne demande qu'à être explorée, découverte.Il a déjà eu cet avant goût. Il aurait aimé l'avoir tout sa vie. Il glisse à nouveau, le sol est comme du coton sur ses fesses. Le résultats l'est moins, le carrelage le frappe il laisse échapper un grognement. Une sorte de gémissement plaintif du au choc. Il se perd souvent. Encore plus quand tous les souvenirs reviennent au galop. Il ne veut pas fermer les yeux. Il devrait. Il ne le peut. Son souffle est saccadé. L'a t-il reconnu aussi ? Ou est-il cet éternel oublié ? Il ne veut pas savoir. Pars. Ne reviens pas. Va t-en. Tut se confond. Il sait qu'il est heureux. Son coeur pourrait exploser. Il pleure. Il pleur de panique et de cette joie infinie.
Chris.
Son Chris.
« Désolé je... J'ai pris un verre de trop, sir. »

Oublie moi. Detourne le regard. Va t-en. Retourne boire, retourne dans tes mensonges. Son promit. Devant lui. Dans toute sa divinité. Tel un grec. Devant lui. Sa statue. Son Apollon.

« Ne me regardez pas, Sir. Je ne suis pas dans un état décent, s'il vous plaît. »

Reste.


[HRP: Mon codage à fait fuck it. ça sera sans pour l'instant... ]


_________________
I WAS BORN SICK BUT I LOVE IT.
The stars, the moon, they have all been blown out You left me in the dark No dawn, no day, I'm always in this twilight In the shadow of your heart And in the dark, I can hear your heartbeat I tried to find the sound But then it stopped, and I was in the darkness, So darkness I became
avatar
Informations
Messages : 21
Faveurs du Roi : 12
Date d'inscription : 22/07/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part ... ou ailleurs.
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   Sam 25 Juil - 16:03

I'll worship like a dog at the shrine of your lies.
feat Hypnos N. Aquarius.


Pourquoi ? Parfois, ce vide, ce sentiment, ce manque, cette question, sans réponse, lourde, pesante, au creux de la poitrine. Ce genre de moment, de doutes, de réflexion, de questionnements étaient rare, il était rare qu'il laisse son esprit partir aussi loin, partir dans ce que d'autres appellent sentiments. Il ferma les yeux en pensant à ce mot, il ne ressentait pas de la même façon les sentiments, il était différent, et ca faisait peur au gens. Mais c'était comme ca, c'était lui, il était né comme ca, ca ne se soigne pas. Et peut de personnes l'acceptent. C'était différent avec lui, pourtant si lointain, mais pourtant si proche, les souvenirs, un poison indomptable, qui cours vos veines et votre esprit pour sans cesse vous rappeler les erreurs du passé. Mais il ne regrettait pas, il ne regrettait pas d'être partit. C'était comme ca. La différence non acceptée.

Pourquoi déjà s'était-il replonger dans ses souvenirs si lointain, si profond et si inhabituel à son esprit ? Une silhouette, un regard, simplement, il n'était pas sur, il n'avait rien fait, pour le moment, mais il se demandait, son esprit le rongeait petit à petit, sa tête allait exploser. Non pas à cause de l'alcool, il n'avait même pas finit un premier verre. C'était différent, quelque chose qu'il ressentait très rarement. Et c'était aussi désagréable à chaque fois. La culpabilité, il était ronger par la culpabilité tout comme il était ronger par ses souvenirs.

Mais il savait. C'était lui. Il le savait, il l'avait reconnu. Inconsciemment, ses doigts crissèrent sur le bar et il se leva, manquant au passage de renverser une personne inconnue à ses yeux. Mais lui ne l'était pas.

Il ne savait pas pourquoi il s'était levé peu de temps après l'avoir vu, l'avait suivit et se trouvait maintenant face à lui. 19 ans. 19 putain d'années. Il pleurait. Chris ferma les yeux un court instant. « Désolé je... J'ai pris un verre de trop, sir. Ne me regardez pas, Sir. Je ne suis pas dans un état décent, s'il vous plaît. » Il rouvrit les yeux. Douloureux, c'était presque douloureux pour lui. Lentement, il vint à côté de lui, se baissant à sa hauteur, il fit courir ses doigts sur sa joue et lui releva la tête « slowly my dear, calm down. » Cela faisait une éternité qu'il n'avait pas parler sa langue natale « Combiens de verre a tu bu Hypnos ? how much ? »

_________________
Take me to church. I'll worship like a dog at the shrine of your lies. I'll tell you my sins so you can sharpen your knife. Offer me that deathless death. Good God, let me give you my life. whatsername sur LG.
avatar
Informations
Messages : 11
Faveurs du Roi : 1
Date d'inscription : 23/07/2015
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   Sam 25 Juil - 16:59
COMMAND ME TO BE WELL

C'était douloureux, si douloureux et pourtant il aimait bien. Oui. C'était agréable. On dirait. Non. Ce n'est pas que des faux-semblants. Ce n'est pas comme ce bal, ces mensonges, ces secrets. C'est lui, c'est eux. C'était du masochisme, peut-être. Et encore. Il aurait aimé que ce soit encore plus violent. Lui, cette homme aurait pu lui planter un couteau en plein coeur ça n'aurait pas été assez puissant, assez violent pour qu'il arrache ce sentiment de sa peau. Pourtant il avait essayé, ses doigts parcouraient sa peau, il aurait voulu se l'arracher, arracher son coeur pour que tout ceci ne soit plus aussi dur à supporter. Pour ce que je ne soit qu'un souvenir que la faucheuse le cueille et l'endorme. En attendant que son prince vienne embrasser ses fantasmes. En l'attendant. Il était là. Et il était là. Pour le ramener, pour le réveiller, pour le sortir. Tout tournait, tout était si flou et pourtant son visage à lui était si net. Si bien sculpté.  C'était violent, brûlant sous sa peau d'une fougue qu'il n'arrive pas à décrire. Même ses mots ne semblaient pas à la hauteur de cette passion. Son âme voudrait quitter son corps, fusionner avec son regard, aussi simplement que ça. Il aimerait beaucoup de chose en sachant que ce n'était que des douces chimères. Mais il aimait cette souffrance, il aimait savoir qu'il était parti, qu'il était cruel. Il aimait tout ça. Parce qu'il l'aimait. Un mouvement discret. Et il implose.

« slowly my dear, calm down. »

Ses larmes roulent avec plus d’insistance, des chutes d'eau, de sentiments. Un coeur qui explose, qui implose sous la joie. Il n'en espérait pas autant, oh non. Il n’espérait pas voir cet homme dont il était amoureux, il n'espérait pas le voir devant lui, le voir se mettre à genoux pour venir essuyer ses larmes. Le toucher. La caresser. Être la. Il n'imaginait pas qu'il mettrait ses doigts fins sur son visage frêle. Instinctivement, il relève la tête et plonge son regard céruléen dans celui de Christopher. Comme un père qui borde son fils, comme une mère qui rassure son enfant, comme un frère qui ne supporte pas la douleur. Un infini qui n'existe pas sans la fermeture de sa boucle infernale. Son Infini, son promis, toujours là. Non. Il était partit. Enfin. Est-ce que cela comptait encore maintenant ? Ce n'était pas le moment de penser à cela. C'était fait. Il était là. Sa douce voix l'effleurait. Il pourrait presque y déceler quelque chose, presque, jamais. Jamais. Non. Trop de négatif. Cet homme est un poison. Cet homme ne ressent rien. Hypnos ressent pour eux deux. Il ne peux supporter toute la fureur de cette retrouvaille seul. Il voudrait partager. Mais il sait que l'autre ne partage pas. Et pourtant. Il l'a l'impression qu'il sait. Une drogue, dont il n'a pas pu se passer et qu'il retrouve. Une enfance brisée qui se retrouve. Des chemins qui finissent par arriver à une fin.

« Combiens de verre a tu bu Hypnos ? how much ? »

Combien. Il ne sait pas. Mais il sait ce qu'il va lui répondre. C'est une évidence. 19. 19 verres. C'est ça, du moins, il pense que c'est ça. C'est beaucoup trop, trop pour que ce soit vrai. Mais comprendra. Il comprendra ça. C'est leur langage, leur haine. Leur façon de s'aimer, animale, brutale et tendre. Comment mêler les deux ? Comment faire d'un ange et d'un diable une même et unique unité ? Ne pas se demander. S'aimer comme-ci c'était la dernière chose à faire, à dire. Comme-ci c'était la dernière chose qui avait a arriver désormais. S'aimer parce qu'ils ne peuvent que s'aimer après tout ce temps. Et parce qu'ils sont fait pour s'aimer. Pour l'éternité. Aussi longtemps que brilleront les étoiles. Aussi longtemps que son étoile brillera. Un temps limité. Un temps si précieux. Il ne veut pas le perdre, il ne veut pas que ces dix-neuf années recommencent, des années de cris et d'agonie. Silencieuse. Sous sa peau. Consumant peu à peu tout ses désirs pour ne laisse la place qu'a un seul être. 19.

« I don't have any idea, maybe one hundred like maybe just as...nineteen. I...I can't remember. The only thing i remember is that i throw up in the closet. »

Sa langue natale. Cela fait si longtemps qu'il ne l'ai pas utilisée, qu'il n'a pas laissé son accent bourgeois chanter, sa langue claquer. C'est naturel. Tout redevient naturel avec Chris. Il sait qu'il n'aime pas qu'on l'appelle comme ça mais lui aime. Il aime tout chez ce type, même l'erreur qu'il est aux yeux de certains. Hypnos a toujours estimé son ami, son courage. Quand ils étaient ensemble beaucoup de gens se moquaient et surtout ils étaient considérés comme des parias. Des moins que rien. Encore aujourd'hui il voudrait lui demander. Pourquoi lui ? Pourquoi le garçon effacé et peu digne d’intérêt qu'il était ? Celui qui pouvait s'endormir d'un claquement de doigt, qui ne connaissait pas la réalité ? Le bourgeois prétentieux qui avait déjà un avenir tracé, n'avait pas à être aimé par un être aussi complexe, aussi resplendissant dans sa miséricorde. Ce n'était pas dans le code. Et pourtant, tout est allé à l'envers. Et c'est Chris qui a tout pris. Chris qui a affronté ses parents. Chris. Chris à fait bien plus de chose courageuse que lui. Et pourtant il continue de l'apprécier. Ça n'a pas de sens. Ou alors. Il interprété mal. C'est juste de l'amitié. Oui. C'est la seule solution possible.

« ... Christopher. It is...Is it you ? »

Les larmes continuent de rouler, elle sont moins puissantes. Mais toujours là. Il y a quelque chose dedans de plus précieux. Hypnos n'a pas de crise, étrangement, il est plus que jamais conscient. A genoux, il tend les bras et enlace son ami. Il respire son odeur, critique ses vêtements. Il n'ont pas changé. Rien n'a changé. Vraiment étrange. Son souffle chaud vient cogner à la porte des oreilles de son ancien amant. « You miss me so much... Why ? Pourquoi ne m'as-tu pas donné de nouvelles ? » Un murmure, comme une sorte de prière. Il attrape son visage avec ses deux mains. Encadré. Il le possède. Ainsi, il le  recule, il veut le détailler, connaître chaque pores de sa peau, chaque millimètre. Il veut y goûter. Ses lèvres s'approchent, comme avant. Effleurent leurs jumelles, mais son incapable de se poser. Il baisse la tête et desserre l’étreinte.

« Excuse moi je... je ne sais pas où j'avais la tête. Je ne veux pas te causer plus de soucis. Good bye, it was good to see you again »

Sous-entendu. Christopher ne peut pas être venu seul. Après tout. Il est si beau. Il ne le lâche pas, il veut que ce soit l'autre qui parte, car il sait qu'il ne pourra pas le lâcher. Et il sait que l'autre non plus. Douleur. C'est douloureux. Maintenant ça l'est. Et il veut à nouveau se délecter de sa peine, laisse la frustration agir pour lui donner tout le plaisir qu'il pourra le moment venu. Il veut le garder prêt de lui pour toujours maintenant. Il le caresse, sans s'en rendre compte, ses doigts dessinent le contour de sa mâchoire avec la délicatesse de la brise. Ce n'est presque pas un contact. C'est un arrêt dans ce temps. Ce temps dans lequel ils sont. Il voudrait fondre sur sa bouche, lui enlever ses vêtements et s'abandonner. Il attend ça depuis 19 ans.
19.
Et il compte jusqu'à 19 dans sa tête.
« Chris... »


_________________
I WAS BORN SICK BUT I LOVE IT.
The stars, the moon, they have all been blown out You left me in the dark No dawn, no day, I'm always in this twilight In the shadow of your heart And in the dark, I can hear your heartbeat I tried to find the sound But then it stopped, and I was in the darkness, So darkness I became
avatar
Informations
Messages : 21
Faveurs du Roi : 12
Date d'inscription : 22/07/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part ... ou ailleurs.
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   Sam 25 Juil - 20:36

I'll worship like a dog at the shrine of your lies.
feat Hypnos N. Aquarius.


Les années s'étaient passées, écoulées, lentement, rapidement, mais elles étaient passer, le temps, impardonnable temps qui ne laisse de répits à personne, qui consume les secondes sans aucun scrupule. Et on ne se rend compte que le temps est passé seulement lorsque c'est trop tard, lorsque tout est loin, trop loin, passé, oublié presque. Mais on n'oublis pas, la mémoire rongeant nos veines nous empêche d'oublier, de passer à autre chose, de tourner la page. « I don't have any idea, maybe one hundred like maybe just as...nineteen. I...I can't remember. The only thing i remember is that i throw up in the closet ... Christopher. It is...Is it you ? » Question rhétorique, mais il ne pouvait pas lui en vouloir, il ne pouvait pas en vouloir à quelqu'un d'être normal d'éprouver quelque chose, d'éprouver des sentiments, un truc concret, qui vous consume toujours plus. C'était presque hors d'atteinte de Christopher, il était différent, il n'éprouvait pas ainsi les sentiments, pas aussi fort, pas aussi prononcé. Il était différent, tout chez lui l'était. Hypnos agrippa ses vêtement, vint se caler dans sa nuque, ils étaient projetés 19 ans en arrières. Douloureusement. « You miss me so much... Why ? Pourquoi ne m'as-tu pas donné de nouvelles ? » La peau douce de son ami. Ami ? C'est tout ? Non, bien sur que non. Sa peau douce vint encadrer son visage, et il semblait à Christopher que sa peau le brulait à l'endroit ou il le touchait, bruler d'une douleur si douce, si infinie, si lointaine qu'il aurait pu rester ainsi plusieurs heures. Et c'est lorsqu'il se pencha et que leurs lèvres s'effleurèrent que toute la détresse de son vis-à-vis le frappa en plein fouet. Alors c'était ca, ressentir. Il ferma un court instant les yeux. « Excuse moi je... je ne sais pas où j'avais la tête. Je ne veux pas te causer plus de soucis. Good bye, it was good to see you again. » un. Douleur, le passé ressurgit, douloureusement. Pourquoi était-ce si particulier ? Si dur ? Pourquoi se sentait-il ainsi ? Si ... humain. deux. « I don't no ... Ce n'est pas moi. You know. Je ne suis pas comme ca. » trois. Tout ces moments, ces escapades, partir, la nuit, en cachette. quatre, cinq. Partit. La liberté chérie, passé abandonné. six, sept. « Tu ne me cause pas de soucis. » huit. Il avait bien compris ce sous entendu, et Hypnos savait qu'il l'avait compris, il avait même fait exprès de le glisser la. neuf. Compliqué, réellement compliqué, ca l'avait toujours été. dix. Incompris de tous. onze Ce n'était pas normal, deux hommes, pas pour sa famille, alors il était partit, il ne voulait pas être comme eux, il ne voulait pas se retrouvé comme tout les autres. douze Abandonné derrière soit son passé, cela n'avait pas été si douloureux pour lui, mais pour les autres, ils ne les comprenaient pas, c'est tout. treize, quatorze. Est ce que quelqu'un les avaient réellement compris un jour ou l'autre ? Non, surement pas, c'était trop compliqué de demander à une famille de comprendre leur fils, fils différent. quinze. Pourquoi est ce que tout cela avait-il été si long ? Il ne savait pas, cela ne lui avait pas parut si long. seize, dix-sept. Mais pourtant ca l'avait été. dix-huit. Et maintenant ils étaient la. Face l'un à l'autre. Dix-Neuf. « Chris... » Il ferma un court instant les yeux. Pourquoi est ce qu'il était le seul à réussir à lui faire ressentir ca ? Dans un souffle, se rapprochant de lui, il colla ses lèvres aux siennes. « Tu me change ... Why ? Pourquoi ? Comment ? Why ? J'ai l'impression que tout est si différent, de changer, la tristesse, les doutes, le regret ... » Il colla son front au sien, il voulait sentir sa peau contre la sienne, un simple contact, 19 années, un manque, sans aucun doute.

_________________
Take me to church. I'll worship like a dog at the shrine of your lies. I'll tell you my sins so you can sharpen your knife. Offer me that deathless death. Good God, let me give you my life. whatsername sur LG.
avatar
Informations
Messages : 11
Faveurs du Roi : 1
Date d'inscription : 23/07/2015
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   Dim 26 Juil - 11:42
THE ONLY HEAVEN I WILL BE SEND TO IT'S WHEN I'M ALONE WITH YOU

« I don't know ... Ce n'est pas moi. You know. Je ne suis pas comme ca. » Ce n'est pas lui. Evidemment. Ce n'est pas son genre. Christopher n'est pas romantique, il est érotique sardonique. Mais à la fois étrangement divin. Christopher n'est pas tout le monde. Il n'est pas normal, il ne l'a jamais été et ne le serait jamais. Et c'est mieux ainsi. C'est mieux qu'il soit unique, qu'il soit impossible à décrire , à comprendre. Hypnos sait qu'il ne s'en lassera jamais, qu'il ne verra jamais tout ce qu'il y a à voir dans son coeur si froid et si distant. Il passera sa vie à le sonder. La perspective d'avoir un but infranchissable ne l'effrayait pas. Bien au contraire. Là où la science trouvera toujours une explication, lui n'en aura jamais. Il sera son mystère. Son énigme. Ses mouvements dégagent une tension insoutenable, il pourrait venir vous embrasser comme vous planter un poignard dans le coeur. On ne sait jamais à quoi s'attendre. Christopher n'est pas prévisible. Christopher est une mystère de l'univers qui ne demande qu'a être découvert. Il a choisit son astronome. Hypnos voulait découvrir toutes les galaxies qui habitaient son âme, chaque détour, chaque rue stellaire dans son cerveau. Il voudrait être dans sa tête pour être sur de ne jamais se perdre ailleurs que dans son amour. Il voudrait être en lui, il voudrait bien trop de chose. Mais il s'en moque. Avec lui il se sent prétentieux, avec lui il sait qu'il a un tableau que tout son argent ne pourra jamais payer. Il est démuni. Humain. Affreusement et terriblement humain.. Le nombre choses qu'il ferait pour lui est indénombrable. C'est un jeu de possession, une partie d’échec entre deux roi qui ne peut être terminée que par les deux s'entre tuant, s'acceptant, s'aimant. Se complétant. Fusionnant. Ils sont dans une impasse et savent tout deux comment ça doit se terminer. Ils jouent de l'autre, chercher les limites, à peine trouvé déjà floues. Tendresse et obsession. Violence et attention.

« Tu ne me cause pas de soucis. »

Quelque chose se rallume dans ses yeux. Un espoir. Fugace. Prêt à s'envoler tel un oiseau. Hypnos chasse l'oiseau, ou plutôt, la souris. Ils ont toujours fonctionné comme ça, s'offrant bien trop de caresses, bien trop de douceur pour deux être aussi colérique. Leur collision na fait plus de dégât qu'une bombe. Dans le coeur. Il n'y avait plus que l'autre, son parfum, sa voix, son rire. Il n'y avait que l'autre et le refus. Catégorique. Incompréhension. Le contre-nature. Soit. S'il était contre toute nature alors il pouvait devenir la nature elle même pour offrir une place à celui qu'il aimait. Il allait devenir sa Dame Nature. Son unique Dieu. Et il pourrait crever sur une croix pour lui montrer à quel point tout son être doit être adoré, à quel point il est le centre de sa vie. Pour honorer son unique dieu. Il avait souffert pour lu. Il avait pour lui. Et il continuerait à agir pour son unique gloire. Son leur union était un péché alors il veut bien devenir le diable. Il pourrait être n'importe quoi pour simplement sceller ses lèvres contre les siennes. Ses yeux sont son seul Paradis.

Il se ferment. Hypnos retient sa respiration, il a peur de ce qui va venir. Il a peur du refus même si cette idée lui semble absurde. Il se demande ce qu'il va se passer même s'il le sait déjà. Il attend ça depuis tellement de temps qu'il se demande si c'est bien réel, si ce n'est pas encore des rêves, des illusions que la pourriture dans ses veines provoque. Alors il l'accompagne, paupières lourdes. Baisées. Soumise. Collision.  Deux neutrons attirés l'un par l'autre, irrémédiablement. Deux neutrons qui fusionnent, s'embrassent, se marient et meure, mains dans la main pour former un trou noir. Un trou noir qui avalera tout. Le tombeau éternel. Leur heaven à eux. Car pour l'instant il n'y a qu'eux. Il n'a que lui qui compte. Il goûte à la pulpe de ses lèvres. Simplement. Cet infime contact transcende tout son corps. Cette acte banal, cette chose si  insignifiante qu'un baiser prend tout son sens quand il est avec lui. C'est un chaste baiser. Le plus simple et le plus naturel. Pur. Comme ci tout leur désir s"était envolé simplement avec la perspective réconfortante de savoir que l'autre était là. Qu'il ne partirait plus. Plus jamais. Et même s'il partait. Il était prêt à le suivre partout et nulle part.

« Tu me change ... Why ? Pourquoi ? Comment ? Why ? J'ai l'impression que tout est si différent, de changer, la tristesse, les doutes, le regret ... »

But I still don't understand just how your love can do what no one else can.

Son front est si chaud. Tout son corps est un incendie, il se sent tellement bien. Lui qui a tremblé toute ces nuits, qui a du dormir dans des draps froids. Dans des draps qui respiraient son absence. Lui qui à passé tout son temps dans l'hiver sans amour, congelé, dans un état précaire. Tel un arbre mort qui voudrait faire ses bourgeons mais qui dépend de l'astre solaire, du printemps du reste de la nature. Hypnos dépendait du monde et de ce qu'il pensait. Des parents de Chris et de ce qu'ils voulaient. Il dépendait. Il n'était pas libre de s'envoler avec lui. as libre dans ses sentiments, soumis à une volonté céleste. Maintenant si. Maintenant tout lui semble possible. Mais tout est possible. Alors il s'en fous de ce bal, de toutes ces histoires qu'il ne veut plus comprendre. Parce que maintenant il l'aimer comme il le doit. « We call this, feelings. » Sentiments.
Sentiments ?
Comment ?

Privilège. Jamais il ne s'était autant senti privilégié. Et maintenant il sait. Il ne s'inquiète pas. Hypnos laissa glisser ses mains dans le dos de Christopher, une caresse qui cette fois-ci est beaucoup plus insistante. Cette fois ci il le veut prêt de lui. Il quitte son front et revient goûter à ses lèvres plus férocement. Il essuie ses larmes contre son visage, le dévore. L'aime. L'honore. « My universe il different with you. I never crack your code, i never see your bounds, i never see nothing appart that you are the one that i love. You're my all Chris, i'm yours. » Hypnos plongea son visage dans les boucles de son amant. Ses cheveux étaient merveilleux. Tout était merveilleux. Il continua dans son cou et vint le couvrir de baisers fiévreux. « And now, i wanna show how I adore you. Comme ci c'était la première et la dernière fois. Do want you want to me, tell me. I beg you.. to love me » You are mine. Peut-être étais-ce ridicule de de pleurer autant. Mais il était misérable sans lui. Alors il le suppliait. Il se soumettait. Il pleurait. Il n'aimait pas ça. Mais lui aussi était changé avec Chris.

[Hrp : "Christopher n'est pas romantique, il est érotique." => Pardonne moi.  Caché ]



_________________
I WAS BORN SICK BUT I LOVE IT.
The stars, the moon, they have all been blown out You left me in the dark No dawn, no day, I'm always in this twilight In the shadow of your heart And in the dark, I can hear your heartbeat I tried to find the sound But then it stopped, and I was in the darkness, So darkness I became
avatar
Informations
Messages : 21
Faveurs du Roi : 12
Date d'inscription : 22/07/2015
Age : 18
Localisation : Quelque part ... ou ailleurs.
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   Sam 1 Aoû - 17:02

Command me to be well.
feat Hypnos N. Aquarius.


Tout était différent. Si différent. Si étrange. Si ... inconnu à ses yeux, improbable. Jamais il ne s'était sentit ainsi, remplis de ... remords. De doute, de tristesse, il s'en voulait, c'était certains, et même s'il ne l'acceptait pas lui même, voir Hypnos dans cet état lui rappelait que tout était de sa faute. Mais c'était ainsi, il ne pouvait pas aller contre sa nature, aussi bizarre, aussi improbable, aussi peu acceptée soit-elle. C'était comme ca. Ca ne changerais surement jamais. jamais. « We call this, feelings. » Sentiments. Pourquoi, pourquoi maintenant. Il y avait eue tant d'années ou il aurait voulu être comme tout le monde, se rendre compte du mal -ou du bien- qu'il faisait, se rendre compte simplement qu'il ne devait pas faire ce qu'il faisait. Tout ce qu'il avait fait. Les mains d'Hypnos glissèrent sur ses reins, il vint l'embrasser de nouveau, avidement, et Christopher se prêta volontiers à ce baiser. Ce n'était pas de la hargne, pas de la rage, pas ce genre de baiser. Non, c'était plus tendre, bien que cette force soit présente, elle était recouverte par l'amour. Oui, il s'en rendait compte maintenant. C'était de l'amour. « My universe il different with you. I never crack your code, i never see your bounds, i never see nothing appart that you are the one that i love. You're my all Chris, i'm yours. And now, i wanna show how I adore you. Comme ci c'était la première et la dernière fois. Do want you want to me, tell me. I beg you.. to love me » C'était si ... étrange. Si ... peu commun. Jamais il n'avait été confronté à cela, jamais il n'avait eue à réfléchir de la sorte pour garder une once de pensée réellement cohérente par rapport à la situation actuelle. Tout avait été bouleverser en quelques instants seulement. Un regard, il aurait pu détourner la tête, s'en aller. Mais il était resté. Il avait ressentit ce besoin de le voir, de sentir son souffle près du sien, sa peau contre la sienne. Christopher reposa son regard clair sur Hypnos. Il l'avait aimé -il l'aimait toujours-, il l'avait adoré. « Pas ici Hypnos. Viens, viens avec moi, je ne te laisserais pas une nouvelle fois, je te le promet. » Sa phrase se termina en un vague murmure. Il avait trop de promesse. Trop. Mais il allait tenir celle ci. Parce qu'il l'aimait.

_________________
Take me to church. I'll worship like a dog at the shrine of your lies. I'll tell you my sins so you can sharpen your knife. Offer me that deathless death. Good God, let me give you my life. whatsername sur LG.
avatar
Informations
Messages : 11
Faveurs du Roi : 1
Date d'inscription : 23/07/2015
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   Jeu 6 Aoû - 7:28


L'air sembla s'alléger tout autour de lui. Comme-ci une pression incertaine avait cessé de comprimer l'oxygène dans ses poumons. Il vivait une sorte de renaissance. Il était une bougie à qui on insuffle la force de faire briller sa flamme, le temps d'un battement de cil, encore une fois, une dernière fois avant le grand blackout. On lui redonnait la force de brûler et on regardait non sans une certaine fascination la lumière du feu qui l'allumait, brûler et osciller, léchant tout ce qui passait à sa portée avec la force et l'avidité d'une lion et la grâce d'une colombe. C'était une image fort poétique, égale à son esprit utopiste toujours prêt à vagabonder dans les nuages, mais c'était beau et il se fichait de ce qu'on pouvait penser. Personne ne pouvait lire ses pensées, à son grand soulagement. Son secret n'était pas sa priorité et maintenant il semblait plus lourd à porter qu'autre chose. Un non dit, des mots qui ne demandaient qu'a couleur hors de sa bouche pour s'offrir entier à Christopher. Mais il était une sécurité, quelque chose qui était devenu naturel. Un point d'accroche sur la réalité et surtout une part de sa vie dont il ne pouvait se détacher d'un claquement de doigt. Il pouvait toujours le chasser, il reviendrait. Le naturel revient toujours au galop. La réalité, c'est que penser encore et encore à ce qui arrivait rendait chacun des battements de son coeur plus douloureux et faisait monter son taux d'adrénaline. Encore plus que dans ses rêves ou dans quoi que ce soit. Il avait beau voyager sur une milliard de planètes, jamais il ne pourrait retrouver cette sensation. Il voulait la toucher et la mémoriser. Ce n'était pas une douleur qui lui arrachait une grimace, qui le piquait et démangeait les tréfonds de son âme. C'est une rage, une satisfaction atteinte qui se transformait en brasier. Quelque chose qui s'était éteint depuis bien trop longtemps et qui tel le phénix, de ses cendres, s'éveillait à un jour nouveau. Une aurore plus palpitante encore.

Hypnos s'abandonna aux lèvres de son amant.

U.C TOUJOURS.

_________________
I WAS BORN SICK BUT I LOVE IT.
The stars, the moon, they have all been blown out You left me in the dark No dawn, no day, I'm always in this twilight In the shadow of your heart And in the dark, I can hear your heartbeat I tried to find the sound But then it stopped, and I was in the darkness, So darkness I became
Contenu sponsorisé
Informations
MessageSujet: Re: From the bottle of amnesia Find instructions, to salvation To oblivion, supreme — Chris.   
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» (akhésa) ✚ those who don't believe in magic will never find it.
» Glorfindel • Mornie utúlië... believe and you will find your way
» AMNESIA : A PACK OF WOLVES ☩ forum rpg
» I've been dreaming for so long, to find a meaning to understand.
» Damnation or salvation...I guess we're about to find out. [Finie]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bienvenue Au Bal ::  :: Les Echoppes :: Le Pub-