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Khanrell
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Localisation : Gatineau
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MessageSujet: Khanrell   Mar 14 Avr - 22:48
Je m'appelle Chanelle Clément, 22ans, je suis Québécoise, étudiante en Techniques de la documentation et RPiste depuis... humpf... 5 ans? Peut-être 6? Ça a toujours été sous le pseudo Khanrell, je ne change jamais de nom d'un forum à l'autre Razz ! J'ai trouvé ce forum en m'occupant de voter sur les Top-Sites pour mon forum, et votre bannière était tout en haut dans les nouveaux inscrits :3 Le nom m'a intrigué...
Je suis une fille curieuse et fouineuse, j'aime savoir les choses qui ne me regardent pas, sonder l'inconnu, apprendre de nouvelles choses. Je lis beaucoup, pour combler ma soif de savoir qui n'est souvent pas assez rassasiée.

Je suis quelqu'un de très solitaire, je n'aime pas particulièrement la compagnie des autres, et ce trait de caractère c'est encore développé depuis que je vis seule, je n'ose plus me lier à des gens et les aimer vraiment, de peur de souffrir une fois de plus, une fois de trop.

Mon impatience est légendaire, proportionnellement à ma curiosité, qui me pousse souvent à foncer lorsque j'aurais du attendre, à courir où le temps est à la marche, parce que je veux savoir. Tout savoir. Tout de suite.
Nom & Prénom(s) complets
Mongeon, Katlynn Chanelle
Âge
22 ans
Origine
Canada, Québec, Gatineau
Groupe
Invités du Roi
Particularité
Un seul tatouage, un dragon avec des ailes de papillons, dans la nuque.
Avatar
Emmy Rossum



Khanrell
Recommence à zéro
L'histoire que vous allez lire n'est pas banale, elle n'a rien des aventures typiques des jeunes femmes de mon âge, bien que je sais que d'autres ont vécu pire. Je suis née à Gatineau, une ville de la région de l'Outaouais, au Québec, sous le nom commun de Mongeon, mais le prénom original de Katlynn Chanelle, bien que ce deuxième ne me sert pas au quotidien.

J'étais une enfant normale, sans véritable histoire, sans être populaire j'avais quelques amies, mais j'étais plutôt solitaire. Ma vie, de l'enfance à la fin du Secondaire, c'était les livres. J'étais un petit rat de Bibliothèque, j'offrais même de mon temps bénévolement à la Bibliothécaire de ma Polyvalente. Toute une femme. C'est elle qui m'a donné le goût et l'ambition de suivre des études supérieurs, de toute façon, j'étais douée à l'école, alors je me suis lancée.

Je suis entrée au Cégep en 2009, et j'ai commencé ma Technique en Documentation, première étape du long cheminement qui m'amènerait à devenir Bibliothécaire. Pendant mes années d'études, je m'adonnais à écrire pour le loisir, entre deux examens. J'ai commencé par le jeu de rôle, avec des amis à moi qui me baptisèrent Khanrell, un amusant mélange de mes deux prénoms, puis j'ai commencé la rédaction d'un roman. J'étais bien partie pour vivre une histoire de rêve entourée de tout ce qui me passionnait.  

Un vrai comte de Fée, de ces belles histoires comme j'aimais en lire. Dès ma première session, je me suis entichée d'un autre étudiant de mon cours de français, il n'était vraiment pas doué et je me suis retrouvée à lui donner des cours particuliers. Les circonstances étaient parfaites, nous nous entendions à merveilles, et nos émotions étaient partagées.

Il a rapidement été entendu que nous nous allions nous marier à la fin de mes études Universitaire, que j'entamai avec la bague au doigt, promesse de cette union à venir. Pendant qu'il tentait de se frayer un chemin sur le marché du travail, je continuais d'apprendre, décrochant un BAC (Pas le même que vous en France haha) qui me permettrait de commencer ma Maîtrise en Bibliothéconomie.

Mais je ne l'ai jamais commencée.

C'était trop beau pour être vrai, j'avais tant de mal à croire à ma chance, il fallait bien qu'une ombre vienne ternir le décor. Été 2014, je terminais ma journée de travail, où j'occupais un poste de Technicienne à la Bibliothèque de ma ville, et j'attendais que mon fiancé vienne me chercher, comme à son habitude, avec le chien, mon gros Labrador blanc, sur le siège arrière de la voiture. Il me ramènerait à la maison, cette petite chose qu'on avait réussi à s'acheter avec nos maigres économies. On se ferait un bon souper, à déguster devant un épisode de Game of Throne, le chat ronronnant sur mes genoux.

Mais il n'est pas venu me chercher.

J'ai attendu près d'une heure, et je m'apprêtais à appeler un taxi lorsque mon cellulaire s'est mis à sonner. Le service de police me demandait pour identifier un corps, un accidenté de la route, qui pouvait potentiellement être celui de mon futur mari. Je ne me souviens pas du reste, les médecins disent que c'est l'état de choc qui aurait volontairement supprimé ce souvenir de ma mémoire.

Tout ce que je sais, c'est que ce jour-là, ma vie aussi s'est arrêtée.

En septembre, j'ai du me résoudre à continuer à travailler à temps plein, je ne pouvais pas vivre seule avec un salaire à temps partiel, payer l'électricité, ma session universitaire, remplir le réfrigérateur. J'ai donc abandonné mes études, le temps de me replacer, de me remettre de mes émotions, d'accepter...

De faire mon deuil...

En hiver, lors d'une de ces journées où le froid atteint des degrés presque insupportable et où le vent me fait marcher (ben oui, la voiture était complètement anéantie) la tête basse, j'ai croisé une vieille femme sur le chemin vers mon travail. Une «quêteuse». Elle m'a tendu son verre en faisant cliqueter les pièces qui s'y trouvaient déjà, mais je n'avais rien à lui donner.

Sur mon heure de dîner, j'ai vu par la fenêtre qu'elle était toujours dehors, alors je lui ai préparé un café et suis allée lui porter. C'est là que j'ai vu à quel point elle était vieille et laide, usée par le temps qui passe et celui qui blesse. Mais elle m'a souris, montrant ses chicots pourris, et ma remercié en m'offrant, en échange, de lire mon avenir dans les lignes de ma main.

Je n'ai jamais cru à ses sottises de divination, mais pour ne pas l'offusquer, je lui ai tendu ma main, avec un brin de dédain, je dois l'avouer. J'espérais seulement que si elle avait un don, ce n'était pas celui de lire mes pensées!

-Humm... marmonna-t-elle en plissant les yeux pour examiner les lignes de ma main, qui commençait à geler sous l’assaut des flocons de neige. Pauvre enfant, ce que tu as souffert, le destin a été bien cruel avec toi, n'est-ce pas?

Sa question n'en était pas une, car elle n'attendit pas ma réponse. De toute façon, je ne la lui aurais pas donnée. Cette femme avait rouvert une plaie que j'essayais de cicatriser depuis des mois.

-Mais j'imagine, petite fille, que tu ne crois pas au destin, non?

Je fis un non de la tête, mais elle ne le vit pas.

-Eh bien, accepte l'invitation, va au Bal, tu verras bien qu'il y avait une raison à tout ceci. Et n'ait pas peur de pousser la porte...

Sans m'expliquer d'avantage, elle lâcha ma main, but une gorgée de son café et se sauva sans me regarder plus jamais. Je restai un instant pantelante, à la regarder partir, et il ne me vint pas l'idée de lui demander des explications, je devais retourner travailler, de toute façon.

J'aurais du pourtant... Cette femme, je ne l'ai jamais revue.

Quelques jours après cet événement étrange, une lettre s'était glissée dans mon habituelle pile de publicités et de factures. Écrite à la main, sur un papier qui me semblait de qualité, les lettres formants mon nom soigneusement calligraphiée. Je ne connaissais ni l'adresse de provenance, ni le destinataire, et m'étonnai de recevoir un quelconque courrier de France, n'y connaissant personne.

«Chère Madame Katlynn Chanelle Mongeon,
vous êtes cordialement invitée au bal qui se tiendra le soir de votre choix, dans mon Domaine de Calaus. Une chambre vous sera réservée à l'auberge des Petits Pas. Une tenue correcte est exigée.
En espérant avoir l'honneur de votre présence sous peu,
Louis XXI»

Je froissai les sourcils au même moment où je froissai la lettre, croyant à une mauvaise farce. Je la jetai dans le bac à recyclage, me disant qu'un comique devait s'amuser à déposer des blagues dans les boites aux lettres des gens, bien que les étampes sur l'enveloppe m'indiquaient sans l'ombre d'un doute que cette lettre avait bel et bien traversé l'Atlantique pour me trouver. Je l'oubliai toutefois rapidement et allait me coucher, j'avais bien assez de soucis comme ça.

Au beau milieu de la nuit, je fus réveillée par un petit bruit venant de la cuisine. Je me levai pour aller confisquer l'objet que mon chat avait prit pour jouer à 3 heures du matin, et découvrit que c'était la boulette de papier formée de la lettre qu'il faisait voler à travers la maison, en ronronnant de plaisir. En repensant à cette invitation, je me rappelai la vieille pseudo voyante...

Elle l'avait dit! L'Invitation, le Bal... il ne me restait plus qu'à découvrir la Porte...

Le jour suivant, je demandai à mon patron pour prendre mes congés, que j'avaient accumulés depuis septembre. C'était bien peu, mais ça me donnait le temps d'un petit voyage en France. Le temps de faire préparer mon passe-port, de trouver une gardienne pour mon chien et mon chat, de repérer Calaus sur Google et préparer mon itinéraire, il était déjà temps de boucler ma valise. Avant de refermer celle-ci, je jetai un regard hésitant vers ma penderie, où, tout au fond, se cachait dans une housse la robe que j'avais acheté en avance, qui aurait due être portée le jour de mon mariage. Je soupirai et la fourrai par dessus le reste de mes vêtements, je n'avais rien d'autre à mettre à ce foutu Bal...

Sur le bateau qui me transporta en France, je découvris qu'en plus d'avoir le vertige et la peur des avions, j'avais aussi le mal de mer. Le chemin fut une véritable torture, et je mis pied à terre avec soulagement, priant pour que la route en train jusqu'à Calaus soit de courte durée et que je puisse me reposer, afin de me remettre du voyage assez rapidement pour profiter de cette escapade chez les Français. Ça serait trop nul d'avoir gaspillé mes économies et mes journées de vacances pour rien.

Arrivée à destination, je remarque qu'un taxi m'attend, et il me conduit à l'Auberge où, effectivement, une chambre est réservée à mon nom, bien que je n'ai pas entrepris cette démarche moi-même. Le chauffeur semble s'amuser de mes incessantes surprises et de mes allusions à un certain Louis XXI, il ne m'aide toutefois pas à répondre à cette énigme, et je me retrouve dans ma chambre seule, soudain accablée de sommeil.

Plusieurs heures plus tard, je suis réveillée par une femme de chambre, qui m'indique que mon transport est déjà là. Un rapide coup d’œil dans le miroir m'indique que j'ai une tête à vous rendre aveugle, alors je me dépêche de mettre de l'ordre dans mon épaisse chevelure brune bouclée et j'enfile avec hésitation ma somptueuse robe rose claire, avec un soupçon de culpabilité en pensant à mon fiancé.

Une berline noire m'attendait devant l'auberge, pour m'emmener à un superbe château, exactement comme je les imaginais dans les histoires de princesses. J'avais l'impression de me retrouver dans l'un de ces comtes de Fée, à l'époque médiévale, et je serrai la bague de fiançailles que je portais sur une chaîne autour de mon cou pour me rappeler que tout ceci était vraiment réel.

Le comment je me rendis devant Louis XXI, que tout le monde ici appelait le Roi, c'est plutôt flou, j'étais tellement occupée à m'extasier devant les belles robes et les costumes que je ne me souviens plus des étapes. Devant l'appartement du Roi, on m'expliqua que j'avais deux choix: celui de rentrer chez moi et reprendre ma petite vie triste de Technicienne en Bibliothèque, avec mon chat et mon chien... Ou celui de pousser la porte, et voir ma vie changer du tout au tout.

J'ai poussé la porte.

Cette rencontre avec Louis XXI m'a fort troublée. Il m'a expliqué mon rôle, le Secret, la réalité de ce lieu où je venais d'aboutir, où je devrais faire preuve de toutes mes compétences de fouineuse et cachottière pour arriver à m'en sortir. En comprenant dans quoi je m'étais embarquée, je n'ai eu qu'un seul regret : celui de découvrir ce nouveau monde en solitaire.

Je rejoignis alors les convives de la Salle de Bal, souriante, répondant inlassablement la même chose à tout ceux qui se présentaient et me demandait mon nom.

«Khanrell. Juste Khanrell...»



Dernière édition par Khanrell le Mer 15 Avr - 1:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Khanrell   Mer 15 Avr - 1:20
Je pense avoir terminé, bonne lecture Wink
Désormais, vous entrez dans mon jeu...
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MessageSujet: Re: Khanrell   Mer 15 Avr - 11:36
bienvenue au bal



Te voilà désormais validé ! Ta vie trépidante à la Cour du XXIème siècle peut enfin commencer...

Puisque tu as choisie d'être Invitée, je ne tarderais pas à te proposer un secret. Surveille bien ta boite à MP... Il me faudra juste quelques jours pour réfléchir à celui qui correspondra le plus parfaitement possible à ton caractère.
Quoi qu'il en soit, tous les lieux de RP te sont désormais ouverts, tu vas dès à présent pouvoir commencer à essayer de contrecarrer mes plans pour dévoiler ton secret au monde. Bonne chance...

Je t'invite d'ores et déjà à aller recenser ton avatar au bottin, à partir poster ta fiche de liens, et surtout à aller t'amuser !
Et, bien évidemment, Bienvenue au Bal...
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